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  <title>Chargé de mission environnement</title>
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  <description>Risques naturels, technologiques, pollutions, déchets, topographie, cartographie, aménagement</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 28 Jun 2010 07:20:52 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Développement durable ou soutenable ?</title>
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    <pubDate>Fri, 09 Oct 2009 21:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Benj</dc:creator>
        <category>Les risques technologiques</category>
        <category>développement durables</category><category>pollution</category><category>risque</category>    
    <description>&lt;p&gt;Lors de mes années d'études, J'ai travaillé sur cette notion en réalisant un mémoire de maîtrise. j'ai une bonne connaissance du concept et de la complexité de son application à un territoire. J'ai donc essayé de concilié économie, social et environnement et voilà le résultat...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Si on tombe dans la parodie, voilà ce qui nous attend pour demain (Désolé pour Areva). Mais pour l'instant, il n'est pas question de ça !!!!!&lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Résumé du mémoire de recherche de Master 1&amp;nbsp;: Pollutions, risques technologiques et démarches environnementales dans le «&amp;nbsp;secteur »Soissonnais (Picardie)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le cadre de mon sujet de recherche, je traite des «&amp;nbsp;risques technologiques&amp;nbsp;» liés à
l’activité d’entreprises classées Seveso II dans le «&amp;nbsp;secteur Soissonnais », appellation locale de la
partie du pays «&amp;nbsp;Soissonnais&amp;nbsp;» : c'est un territoire pauvre où les inégalités socio-économiques et
environnementales sont grandes. Cet ancien petit bassin industriel a été touché de plein fouet par la
crise. Un grand nombre de fermetures d’usines et de délocalisations ont fait disparaître une partie des
emplois dont cette population avait tant besoin. Ces entreprises, bien que polluantes pour
l'environnement et d’un caractère dangereux pour la population, sont vitales au développement
économique et social de ce secteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.Secteur_Soissonnais_m.jpg&quot; alt=&quot;Secteur Soissonnais&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, ce qui m'intéresse particulièrement est de tenter de traiter la relation qui existe entre
un territoire, le «&amp;nbsp;secteur&amp;nbsp;» Soissonnais, et l'environnement, qui ici est atteint par les pollutions et
marqué par les risques que présentent des entreprises classées Seveso II. En ces temps où les esprits et
les actions sont entichés de protection de l'environnement et de développement durable et que ces deux
thèmes s'inscrivent en fond de toute pensée ou tout discours, comment se noue et se dénoue une telle
relation&amp;nbsp;? Relation compliquée et évolutive puisque y interviennent des industries à risques aux
intérêts parfois fort éloignés des contingences locales, des communes pour qui l'emploi est vital mais
qui doivent aussi assurer un développement local sain, des organismes (exemple la DRIRE) qui tentent
de faire appliquer des réglementations parfois ardues et contraignantes sans, toutefois, gêner outre
mesure les efforts de croissance et d'essor régional et/ou local. Cette échelle me donne la possibilité de
pouvoir comparer des entreprises classées Seveso II sur un même territoire, qui présentent des
caractères communs&amp;nbsp;: similitude de l'implantation à proximité de la rivière Aisne et d’habitations,
grandes consommatrices en eau et productrices de nombreux rejets et risque potentiel pour les
riverains et pour les «&amp;nbsp;espaces naturels&amp;nbsp;» environnants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.Sans_titre-2_m.jpg&quot; alt=&quot;La Rochette Venizel (LRV groupe SAICA)&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce mémoire, je présente deux entreprises, La Rochette Venizel et Tereos, en indiquant
leur activité par secteur industriel, leur implantation géographique et leurs actions et interventions
environnementales. Ces dernières sont comparées à celles de grands groupes internationaux. Puis, je
m’interroge sur les communes (Venizel et Bucy-Le-Long) où sont implantés ces établissements
industriels afin de savoir si leur activité fait subir des nuisances, ou si elle créait des problèmes
sanitaires aux populations. Puis, j’étudie un dernier aspect, celui de l’existence de risques
technologiques pour les populations, la rivière et l'écosystème. Plus précisément&amp;nbsp;: il s'agit de savoir par
quels moyens techniques et financiers ces entreprises appliquent ces réglementations, mais aussi
comment les communes, prenant en compte la législation et imposant des mesures pour la protection
des habitants à proximité des usines, orientent le développement de leur territoire.
D’abord, je commence par une première partie qui présente la situation socio-spatiale et les
caractéristiques environnementales du secteur Soissonnais.
Ensuite, je présente la pollution de l’eau, les pollutions atmosphériques (dont les nuisances
subies par la population locale), les dégradations paysagères liées aux activités industrielles et les
démarches environnementales de ses entreprises, afin d’y remédier en m’appuyant sur des logiques
communautaires et internationales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.Pollutions__risques_technologiques_et_demarches_environnementales_sur_le_secteur_Soissonnais_m.jpg&quot; alt=&quot;PLU&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et dans un dernier temps, je termine sur le développement territorial de quelques communes,
afin de déterminer la manière dont ses collectivités territoriales gèrent leurs espaces et préservent leur
population des risques technologiques liés aux entités industrielles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout le long de ce mémoire, je me suis aperçu que mon sujet de recherche sur le territoire et l'environnement dans le «&amp;nbsp;secteur&amp;nbsp;» Soissonnais dérangeait beaucoup certains acteurs et certaines institutions locales. Souvent, je n’étais pas le bienvenu et, en réponse à mes questions, on me faisait comprendre que je gênais. Au fur et à mesure de l’avancée de ma recherche et de mes investigations, s’est forgée en moi l’impression, qui subsiste encore, d'une espèce de «&amp;nbsp;schizophrénie&amp;nbsp;» permanente. En effet - je l'énonce ainsi car il m'est difficile de l'exprimer précisément -, tout le monde parle tout bas de l’inquiétude que suscitent les problèmes environnementaux et les risques technologiques de certaines entreprises (cas que j’ai voulu présenter) et, ensuite, lorsque l’on en parle officiellement «&amp;nbsp;tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ». Ce qui explique que, bien que j’aie parlé d’ignorance, d’erreurs ou de bévues dans les pages précédentes de mon mémoire, je me demande, avec du recul, si derrière ce qui semble être des inadvertances ou encore des négligences, il n’y a pas plutôt inconséquences, irresponsabilités et faussetés. Je veux dire par là que, derrière les «&amp;nbsp;belles paroles », il y a la volonté de ne pas alourdir les contraintes et les astreintes que subissent les entreprises, même si l’environnement et donc les hommes vivant dans celui-ci en souffrent. Je n’ai pas, bien entendu, les moyens de le prouver et mon mémoire ne le démontre pas. Toutefois, on sait combien est importante la manne financière que représente la taxe professionnelles des entreprises et on n’ignore pas que, parfois, «&amp;nbsp;on&amp;nbsp;» préfère fermer les yeux devant des problèmes environnementaux, alors minorés, et que ça peut rapporter «&amp;nbsp;gros ». Je citerai deux exemples dont un pas directement en rapport avec mon thème, mais qui ont fait beaucoup parler d’eux. En Lorraine, DAIWA a gagné beaucoup d’argent en «&amp;nbsp;spoliant&amp;nbsp;» la région Alsace-Lorraine. Devant la peur de la délocalisation et le sentiment que certaines régions (voire la France) se désindustrialisent, «&amp;nbsp;on&amp;nbsp;» choisit d’«&amp;nbsp;aider&amp;nbsp;» les groupes industriels  ou de leur «&amp;nbsp;céder ». Je développe un peu plus l’autre exemple car il «&amp;nbsp;colle&amp;nbsp;» mieux à mon sujet. Pendant près d’un siècle, l’entreprise Penarroya-Métaleurop a pollué gravement l’environnement des communes de Noyelles-Godault, de Courcelles, d’Evin-Malmaison et d’Auby (Nord-Pas de Calais), avec des taux de plomb 140 supérieurs à la norme (Le Monde, 21 et 22 janvier 2003&amp;nbsp;; La Voix du Nord, 5 novembre 2002), ce qu’avait déjà reconnu un jugement du tribunal du 7 février 1989, dénonçant «&amp;nbsp;l’entière responsabilité de l’entreprise&amp;nbsp;» (Naturellement n° 32, janvier-mars 1989). Face à une nouvelle plainte déposée en à Béthune par le Comité de Défense Evinois en 2002 (La Voix du Nord, 31 octobre 2002) et les nouvelles découvertes de pollution aggravée autour du site (Nord-Eclair, 6 novembre 2002), le groupe «&amp;nbsp;coupe les vivres sur le site de Noyelles-Godault pour limiter ses pertes et condamne 830 emplois&amp;nbsp;» (La Voix du Nord, 18 janvier 2003). La Tribune écrit le lundi 20 janvier 2003&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La fermeture annoncée de la fonderie de plomb de Metaleurop est considérée comme une catastrophe dans le Pas de Calais. Tant sur la plan social (2 000 emplois directs et indirects menacés) qu’environnemental.&amp;nbsp;» L’emploi ou l’environnement, c’est une vieille bataille&amp;nbsp;; le chômage ou la pollution, c’est une manière de chantage (Le Monde, 21 et 22 janvier 2003). Et dans de nombreuses régions ou communes de France (et des autres pays européens), alors que chacun des membres de l’Union dispose d’un Ministère de l’environnement et que réside, à Bruxelles, un commissaire chargé de l’environnement, on ne préserve l’emploi qu’en acceptant une activité polluante ou à risque. On doit choisir le risque environnemental contre celui de la mort économique et sociale, d’autant plus que le niveau de qualification est très faible sur ce «&amp;nbsp;secteur&amp;nbsp;» soissonnais et que les emplois proposés par ces industries conviennent bien à la population active. N’oublions pas que des journalistes et hommes politiques n’avaient pas hésité  à qualifier de «&amp;nbsp;voyous&amp;nbsp;» les patrons dont le «&amp;nbsp;comportement social ou écologique est scandaleux.&amp;nbsp;» (Le Monde, 22 janvier 2003), notamment, disait Jean-Claude Arbona, éditorialiste de  La Nouvelle République (22 janvier 2003)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Aujourd’hui le terme s’élargit à tous les responsables industriels qui, du jour au lendemain, mettent la clé sous la porte d’une ou plusieurs usines, sous prétexte qu’elles ne sont plus rentables ou parce qu’ils refusent de se soumettre à de nouvelles normes écologiques.&amp;nbsp;» Le «&amp;nbsp;laisser-faire&amp;nbsp;» de la part des institutions sur le territoire que j’ai étudié est patent. «&amp;nbsp;On&amp;nbsp;» désire avant tout conserver les entreprises et donc «&amp;nbsp;on&amp;nbsp;» les contraint sans les assujettir complètement, ce qui fut le cas de La Rochette Venizel pendant des décennies avant le changement récent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois, il s’agit de nuancer mes propos pessimistes cat les choses ne sont ni aussi manichéennes ni aussi intangibles que je viens de les énoncer, même si mes affirmations ci-dessus ne sont pas fausses. En effet, depuis vingt ans, comme nous l’avons vu au cours de nos enquêtes et comme nous l’avons rapporté dans nos écrits, les évolutions ont été sensibles, tant du point de vue de la législation environnementale que de celui du «&amp;nbsp;poids&amp;nbsp;» de l’environnement dans les mentalités et les comportements des individus mais aussi des collectivités et des administrations et encore des entreprises. Aussi non seulement les contraintes administratives, réglementaires et techniques se sont-elles affermies mais les agissements et les attitudes des industriels et des autres acteurs ont-ils plus qu’occasionnellement gagné en éthique, soit par obligation soit par choix moral. Par exemple, je pense avoir montré combien la DRIRE intervient maintenant assez souvent et surveille plus qu’avant (plus de moyens et plus de détermination, ce que permettent les nouvelles considérations dans l’air du temps et la réglementation récente). Ainsi les mesures adoptées ont-elles permis une baisse croissante et continue des rejets de la papeterie de La Rochette Venizel. Toutefois, j’insiste&amp;nbsp;: cette politique peut avoir des limites. Ces dernières années, sous la pression des pouvoirs publics, la législation sur les usines à risques et leurs normes environnementales est de plus en plus dure. C’est un fait indéniable, que j’ai présenté sur mon cas d’étude. Mais, comme nous l’avons vu, ces démarches environnementales et ces nouvelles attitudes sont au frais de l’industriel. Elles sont généralement très onéreuse, pas amortissables, ou du moins pas rapidement, et demandent surveillance et entretiens quotidiens avec personnel et/ou équipes de sécurité formés. Je dirais qu’au-delà d’un «&amp;nbsp;seuil&amp;nbsp;» de contraintes et de réglementation, renouvelées avec trop de fréquence, les industriels, dans le contexte de concurrence internationale, de dérèglementation, de baisse des coûts et de mondialisation, risquent parfois de «&amp;nbsp;saturer&amp;nbsp;» (le fameux «&amp;nbsp;trop de contraintes&amp;nbsp;? »), de ne plus se plier aux règles, de les contourner et, encore plus facile aujourd’hui, au moins pour les groupes puissants, de délocaliser dans des pays moins contraignants aussi bien du point de vue social qu’environnemental.
Il faut aussi dire qu’occasionnellement, les politiques récentes peuvent être créatrices d’emplois et même de bénéfices, ce qui semble être le cas dans l’histoire récente de La Rochette Venizel (après l’incendie). L’industriel du site n’a pas hésité pendant les années 1990 à investir dans les nouvelles technologies moins polluantes et dans  le recyclage. Peut-on mettre alors sur le compte de cet effort l’amélioration notée des conditions de la faune et de la flore aquatiques de l’Aisne. Il me semble que les efforts faits par l’entreprise n’expliquent pas à eux seuls le progrès enregistrés dans l’environnement mitoyen. Les fermetures et les départs nombreux qui se sont produits dans la région expliquent principalement la réduction des rejets dans l’eau et dans l’air (L’entreprise la VICO à Braine, Volbert à Soissons, Baxi à Crouy…). Ceci, à une moindre échelle, peut être comparable à ce qui s’est passé dans le «&amp;nbsp;Triangle Noir », aux confins de l’Allemagne de l’Est, de la Tchécoslovaquie et de la Pologne, dans les années 1990 et qui permit une rapide amélioration de l’état de leurs forêts qui souffraient d’une acidification de leurs organes et des sols.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un autre aspect important sur lequel j’ai voulu insister est le rôle des acteurs et institutions territoriales et leur imbrication dans la relation entre industries dangereuses, territoire et environnement. L’inventaire sanitaire des populations humaines (et non humaines) a été très souvent le grand oublié de l’histoire des sites industriels polluants et à risques (La Roche Venizel mais aussi Metaleurop que j’ai cité plus haut, etc.). Longtemps, on a opposé, pour mieux l’ignorer (ce qui était aussi souvent le cas par manque de connaissances et d’informations), la santé d’un enfant à l’emploi de son père. Je rappelle qu’au milieu des années 1980, les pouvoirs publics étaient au courant des atteintes à l’environnement occasionnées par la papeterie. Il a fallu attendre plus de dix ans pour qu’arrivent Plan d’Intérêt Général et autres instruments de contrôle plus exigeants. En préfecture, que ce soit à Laon, à Arras, ou ailleurs en France, les inquiétudes sur la santé, sur la pollution des sols et la mise en sécurité des sites, classé Seveso II, ne sont au cœur des préoccupations que depuis peu. Longtemps, la méconnaissance, la négligence ou l’opacité ont régné autour des dossiers des industries à risques et polluantes et on a opposé emploi, santé et environnement, un des prix à payer d’un développement territorial non durable. On peut parler de «&amp;nbsp;léthargie&amp;nbsp;» collective (La Voix du Nord, 31 octobre 2002) de la part des industriels, des élus, des collectivités... qui débouche parfois sur des constats affligeants. L’arbitrage économique a pris le pas sur tous les autres autres jusqu’à ce que les notions d’environnement et de développement durable s’insinuent dans les esprits et les actes, suscitant le sursaut des responsabilités européennes, étatiques, régionales et locales. Même quand elles sont de la partie, les obligations des industries peuvent être reportées en fin de vie des sites ou des entreprises car, de fait, la charge financière de remise en état du site ou de son amélioration environnementale n’est pas dégagée de la période productive de l’installation. Aussi nombre d’entreprises tentent-elles d’échapper à ces engagements&amp;nbsp;: de rachats en filiations, de reprises en dépôts de bilan – manœuvres qui étaient souvent assorties d’un chantage à l’emploi – elles organisent parfois durant des décennies leur insolvabilité car une industrie non solvable n’est donc pas forcément en mesure ni d’assumer la dépollution du site, ni les contraintes environnementales jugées exagérées, ni les conséquences sociales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus, comme j’ai essayé de le montrer sur le «&amp;nbsp;secteur&amp;nbsp;» Soissonnais, non seulement il n’y a pas véritable transparence, mais s’y ajoutent de mauvaises communications entre les différentes collectivités territoriales et institutions. Les informations circulent mal, les collectivités sont inégales en terme d’actualisation de documents. Tous ces problèmes impliquent des difficultés dans la gestion des territoires et dans le développement territorial des communes. En cas de catastrophe dans certaines communes, la situation pourrait être critique. Mon étude montre que les entreprises SEVESO ont une emprise territoriale très forte ici&amp;nbsp;: en termes de pollution, fortement ressentie sur les éléments biophysiques environnant, en termes de contraintes et de zones à risque sur l’environnement social et en tant qu’entité économique et sociale pour le développement du système Soissonnais. Pour les administrations locales, la difficulté est de concilier aménagement, environnement et développement économique et social. De manière générale, elles y arrivent plus ou moins par des concertations entre les différents acteurs. D’ailleurs, pourquoi la France n’incite-t-elle pas plus au dialogue&amp;nbsp;? Pourquoi l’information, malgré les progrès nets réalisés depuis peu, n’est-elle pas donnée par des spécialistes différents et en plus grande quantité&amp;nbsp;? Ne serait-il pas possible, par exemple, qu’au cours d’un table ronde, habitants et associations, autorités, responsables de la santé et représentants de l’entreprise recherchent en commun comment réduire les dangers (pollutions, risques, dépollution, préservation de la santé....)&amp;nbsp;? Cette concertation depuis peu se développe ici ou là, pour tel ou tel problème. Il faudrait la faciliter encore plus et lui donner les moyens de s’ancrer dans les mentalités et les réalités. Mais malgré cela, il reste énormément de problème et parfois pour arriver à leurs fins, les institutions sont souvent obligées de «&amp;nbsp;contourner&amp;nbsp;» la loi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le chemin vers un développement durable me paraît encore difficile. Pour le moment, on ne peut pas parler d’adéquation entre environnement, production industrielle et développement économique et social sur le secteur Soissonnais. Pour l’instant les projets environnementaux ne sont pas encore aboutis, ils ne sont basés que sur des promesses d’emplois, et sur des projections de rejets. Donc pour l’instant, cette adéquation n’est pas effective. Mais les conditions territoriales externes changent&amp;nbsp;: l’exemple de la Rochette Venizel est en ceci intéressante, et c’est pour cela que j’y ai insisté. En effet, le groupe international qui a repris l’usine de la Rochette n’hésite pas à investir des centaines de millions d’euro pour créer une «&amp;nbsp;usine verte », répondant aux normes environnementales souhaitables pour un développement durable. On remarque ainsi que c’est l’industriel lui-même qui choisit d’être en phase avec la demande sociétale parce que celle-ci, à terme, peut générer des bénéfices. Il peut donc exister une volonté d’adhérer à des démarches environnementales quand celles-ci recoupent intérêts stratégiques et économiques et choix sociétaux. L’avenir est donc possiblement rose, sauf à constater que le «&amp;nbsp;secteur », grâce à son passé industriel, bénéficie de l’effort d’un grand groupe qui aurait pu choisir un tout autre lieu. Mais là où l’histoire a enfanté un développement non durable, peut naître, peu à peu, un développement plus en phase avec une certaine «&amp;nbsp;durabilité&amp;nbsp;» des territoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Legrand Benjamin&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Maîtrise du Dessin assisté par ordinateur</title>
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    <pubDate>Fri, 09 Oct 2009 16:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Benj</dc:creator>
        <category>DAO</category>
        <category>CAO</category><category>DAO</category>    
    <description>&lt;p&gt;En ce qui concerne le traitement des données sapatiales, des croquis, des photos, j'ai été formé dans un premier temps à l'utilisation d'adobe illustrator CS2. Et mes profs ont très bien fait leur travail, voyez par vous même.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Carte réalisée à partir de données de terrains, reportées graphiquement :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Application de la méthde de dynamique fluviale&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.df_m.jpg&quot; alt=&quot;DAO1&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Application de la méthode hydrogéomorphologique&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.hydrogeomorphologie_m.jpg&quot; alt=&quot;DAO2&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le SIG : une compétence bien maîtrisée</title>
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    <pubDate>Fri, 09 Oct 2009 15:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Benj</dc:creator>
        <category>Les SIG</category>
        <category>calques</category><category>SIG</category>    
    <description>&lt;p&gt;Cette compétence est indispensable à avoir, lorsque l'on travail sur des espaces. Lors de mes études et lors de mon stage à l'IFPO, j'ai été amené à les utiliser fréquemment. De ce fait, je maîtrise bien le concept et l'outil. Je vais vous la présenter à travers une étude de cas&amp;nbsp;: Adaptation de la méthode hydrogéomorphologique au Soissonnais.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Entre 1984 et les années 1990, les études ont été presque exclusivement menées à partir de modélisations mathématiques&amp;nbsp;: modèles hydrauliques cartographiées sur des fonds topographiques au 1/5 000. L'expérience a montré que cette démarche n'était pas toujours satisfaisante, en tout cas non exclusive, et que d'autres méthodes, naturalistes, répondaient mieux aux attentes. Elles méritaient donc d'être largement développées. C'est ainsi qu’a été mise au point une méthode d'analyse des zones inondables par approche hydrogéomorphologique. Celle-ci consiste à travailler sur l'ensemble de la plaine alluviale, à partir des formes mises en évidence par les cours d'eau, et à délimiter les lits mineur, moyen et majeur. Cette alternative est, bien entendu, appliquée et juste dans un contexte méditerranéen. Aujourd'hui, les inondations sont donc étudiées dans un enchaînement logique d'étapes, où se succèdent en fonction des objectifs à atteindre et des données disponibles, l'analyse hydrogéomorphologique, l'exploitation des archives, l'utilisation des données historiques et la modélisation. Tout d’abord, d’un point de vue général, cette méthode présente un recours nécessaire à des méthodes d’études complémentaires. Dans le cadre d’étude de crue pour la réalisation de cartes d’aléas, de cartes hydrogéomorphologiques, etc., le choix d’occurrence est une des principales démarches pour ce type de recherche. Pendant longtemps, la référence à retenir en vue de réglementer était l'occurrence centennale. L'évolution de la compréhension des phénomènes, la manifestation des événements catastrophiques qui se sont succédés depuis une quinzaine d'années, tendent à montrer que ce choix n'est pas satisfaisant (toujours dans un contexte méditerranéen). D’autres parts, les romains utilisaient déjà l’occurrence millénale dans le cadre de construction de pont comme celui de Vaison-la-Romaine. En effet, la difficulté est de pouvoir calculer le temps de retour à partir de séries statistiques courtes ou des données quelquefois peu fiables. Il s'avère que la prévention doit être recherchée vis à vis de phénomènes exceptionnels. Par exemple, les crues de l'Aude en 1999 ou du Gard en septembre 2002 ont montré que les limites centennales avaient été largement dépassées et que l'inondation avait atteint, dans bien des cas, les limites de la plaine alluviale, c'est à dire les limites hydrogéomorphologiques. De plus, la précision des documents, le type de fond de plan, l'échelle de travail et de restitution, ont souvent donné lieu à des discussions. Il semble maintenant qu'il n'y ait pas de réponse standard, mais que la meilleure démarche consiste à adapter l'échelle aux spécificités du terrain et aux enjeux. Ainsi, d'une façon générale, les plans réglementaires sont cartographiés au 1/25 000 éventuellement agrandis au 1/10 000 en zones rurales et au 1/5 000, voire au 1/2 000 dans les secteurs urbains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.SIG_m.jpg&quot; alt=&quot;SIG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A part l'échelle, le type de fond de plan est aussi à considérer. Peut-être serait-il préférable de recourir à des photographies satellites ou aériennes plutôt qu'à un fond topographique ou cadastral plus difficile à lire et beaucoup moins lisible? En ce qui concerne directement mon secteur d’étude, la méthode hydrogéomorphologique n’est pas adaptée car elle traite de forme héritée. Je m’explique: les dynamiques sont tout d’abord beaucoup plus lentes, le marnage de la Vesle et de l’Aisne ne sont que de quelques mètres alors que dans le sud, elles peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres (Gardon, Ouvèze, etc.). Le réseau hydrographique est complètement végétalisé sur mon bassin d’étude alors que dans le Sud, il n’en est rien. Dans le sud et non dans le nord, les contrastes topographiques, climatiques et pluviométriques permettent donc d’évaluer les différents lits très rapidement avec cette méthode. C’est pourquoi, elle doit être adaptée pour cette partie nord de la France. La vallée de l’Aisne aval a été très anthropisée, la plaine alluviale a complètement été aplanie, remodelée et drainée. A partir de Condé-sur-Aisne, l’Aisne est canalisée, enrochée, et, en certains points, recalibrée. Nous sommes sur des espaces ruraux très anthropisés. Le secteur connaît beaucoup de problèmes hydrogéologiques, tout d’abord liés à l’extraction de granulat qui tend à augmenter le creusement de la rivière, puis des phénomènes de remontées de nappes phréatiques qui inondent les basses terrasses et le fond de la plaine alluviale. L’aléa inondation est dual, il peut être, tout d’abord, par crue débordante ou par remontée de nappe. Tous ces paramètres impliquent une cartographie à l’aide d’un SIG qui permettra de mieux appréhender les cours d’eau sous ce type de climat et sur ce type d’espace. Il permet la superposition des calques géoréférencés. Par contre, la difficulté d'une cartographie trop riche suppose d'appréhender simultanément l'ensemble des entités spatiales existantes dans un même lieu. Son avantage permet d’envisager l’aléa inondation dans sa globalité. Par contre, sur le plan cartographique, les problèmes de report et de lisibilité s'accroissent. Pour finir, ce type de carte est un modèle parmi tant d’autres&amp;nbsp;: le but n’est pas de savoir si elle est la meilleure ou la plus mauvaise, mais si elle est complémentaire. D’après cette étude, elle l’est mais l’apport d’autres cartes complète les renseignements cartographiques nécessaires. On peut donc affirmer que l’atlas qui a été composé est la meilleure approche sur ce type de secteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Legrand Benjamin&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Bon ou mauvais CV ?</title>
    <link>http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/index.php/post/2009/10/09/Mon-CV</link>
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    <pubDate>Fri, 09 Oct 2009 13:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Benj</dc:creator>
        <category>Mon parcours</category>
        <category>compétences</category><category>connaissances</category><category>CV</category><category>qualifications</category>    
    <description>&lt;p&gt;A vous de voter, tant sur sa forme que sur son contenu. Dans les News, vous pourrez voir pourquoi, j'ai choisi ce parcours.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le CV se trouve en annexe. N'hésiter pas à l'ouvrir. Et voilà, c'est parti, vous pouvez le bafouer à coeur joie !!! n'y aller pas par quatre chemins, c'est formateur !!!  Donner aussi vos solutions pour l'améliorer. Merci !!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.CV_m.jpg&quot; alt=&quot;CV&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Directeur de KWI France (Denis Richard) :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;''&quot;J’ai lu le cv et il m’inspire les remarques suivantes&amp;nbsp;:
1) Le titre est très réducteur et il est difficile de savoir exactement ses compétences et son domaine d’activité. A moins d’être un expert du master.Pour y voir un peu plus clair, une ou deux phrases explicatives permettrait de mieux appréhender sa formation.
2) Pas de date de naissance.
3) Quand je lis le cv j’ai plutôt l’impression que la personne est destinée à la recherche dans des grands groupes alros que notre société a besoin de gens de terrain travaillant sur des sujets concrets. Je me trompe peut être mais c’est l’impression que j’ai ressentie en lisant le cv. Au final, on ne sait pas très bien ce qu’il sait faire et ce qu’il recherche, mais ce n’est que mon avis personnel.  Voila….&quot;''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à ces remarques, j'ai de nouveau modifié mon CV, et voilà... Vous avez vu, c'est formateur alors, continuez !!!!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.CV_-_modifie_m.jpg&quot; alt=&quot;CV - modifié&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nouveau, j'ai essayé de mettre en pratique les conseils que l'on m'a suggérés&amp;nbsp;: Mettre en avant mes expériences professionnelles et mes savoirs-faire. je vous propose le modèle suivant&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.Essai_m.jpg&quot; alt=&quot;Premier essai&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis, je me suis dit&amp;nbsp;: &quot;il est vraiment tristouné&quot;. Alors, j'ai rajouté un filigrane. La question que je vous pose pour ou contre l'image de fond&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blogemploienvironnement.blog.estjob.com/public/.CV_filigrane_blog_m.jpg&quot; alt=&quot;cv avec filigrane&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
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    <title>La connaissance du Risque : Le cas de Vaison-la-Romaine</title>
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    <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 23:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Benj</dc:creator>
        <category>Les inondations</category>
        <category>crue</category><category>inondation</category><category>Risque</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je suis dotée de cette compétence&amp;nbsp;: faire face au risque et le meilleur exemple de ce qu'il ne faut jamais faire, je vais vous le présenter très sommairement.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Un cours d'eau quand il coule, on a cette image... (Regardez la vidéo)&lt;/p&gt;

&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;365&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3dyr2&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x3dyr2&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;365&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x3dyr2_vaison-la-romaine&quot;&gt;VAISON LA ROMAINE&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/fanette-84&quot;&gt;fanette-84&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;



&lt;p&gt;Ce que l'on ne sait pas, un écoulement peut devenir dramatique...(Regardez la vidéo)&lt;/p&gt;

&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;365&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x1pwcg&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x1pwcg&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;365&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x1pwcg_innondations-de-vaison-la-romaine_events&quot;&gt;Innondations de Vaison la Romaine&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Lo_Singlar&quot;&gt;Lo_Singlar&lt;/a&gt;. - &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;



&lt;p&gt;C'est pourquoi, il est important de connaître les risques et elle est là ma motivation, travailler avec une équipe pour que ce genre  d'événements ne se reproduise plus... Pourtant, cela aurait pu être éviter, si et seulement si, on avait pris en compte tout simplement&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les lits de la rivière&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;POS (actuellement PLU)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;De plus, notre société a tendance en terme d'inondation (attention à ne pas confondre avec une crue, un cours d'eau en crue ne déborde pas forcément) à prendre comme référence les crues centenales. Alors que les romains utilisaient la référence statistique millénale, qui a donc moins de chance d'être vécu. En tout cas, le pont romain a résisté et le reste... Lorsque l'on aménage la notion de dévéloppement durable est importante (la notion scientifique qui comprend l'économie, le social et l'environnement). Si la partie mineure et moyenne du lit n'avaient pas été aménagées, il n'y aurait pas eu de pertes humaines (social), matériels (économiques) et le lit aurait été préservé (environnement)...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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